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Rencontres Fraap

La volonté est celle de réunir des auteurs de différentes disciplines autour dun fait historique, pour mettre en valeur des fonds dimages qui sont souvent menacés dêtre dispersés, pour témoigner de limportance documentaire que ces images représentent et pour en assurer la transmission et la diffusion. Les auteurs de la SAIF directement concernés par lexception de panorama, tous les artistes et ceux qui les soutiennent doivent se mobiliser dans le but déviter une telle exception, injuste, illégitime et dévastatrice. Jean François BURGOS : Jai dit que le problème de la médiation se pose. Je crois que les équipements des collectivités territoriales sont développés et que le problème est datteindre maintenant les publics et cela doit être pris en charge par celles-ci. Et je lai mis dans nos priorités culturelles. Mais est ce quelles peuvent sen charger seules? Lautre question était la démarche quand lœuvre échappait aux créateurs et était vue par des gens qui ont leurs propres réactions, là on retrouve la médiation culturelle et celui du jugement esthétique. Et cest là où on peut travailler ensemble. Comment peut-on sortir de la logique des réseaux? Il y a eu un changement de directeur du centre dart municipal dans ma ville et on saperçoit que les artistes vus aujourdhui sont totalement différents et ne font pas partie du même réseau quavant sans porter de jugement esthétique. Comment peut-on résoudre ce problème alors que lon veut que des plasticiens participent à des commissions dachats dœuvres, cest un vrai problème pour nous. On a intérêt à avancer ensemble sur ces questions. Francis PARNY : Vous avez raison, jai bien entendu ce que vous avez dit tout à lheure. Il y a ce danger politique, il faut le pointer et je suis fermement pour le droit de présentation par exemple. Je ne suis pas contre la décentralisation mais la décentralisation telle quelle est prévue minquiète beaucoup. Je suis vice-président dun conseil régional, je suis pour que les collectivités régions sinvestissent plus dans la question de la culture mais si cest que pour remplacer largent public de létat cela ne sert à rien. Je suis pour un développement culturel et pour quune collectivité territoriale se fixe comme priorité de rapprocher lartiste du public pour favoriser la création. Il y a encore beaucoup à faire pour faire comprendre lart abstrait par exemple. Sans abandonner ce volet patrimonial et éducatif qui est important, ce qui est intéressant pour un politique, cest le développement qui permet la création, le rapprochement entre le public et les créateurs. Qui va juger de la qualité? Ce nest pas aux politiques de juger la création. Cest la profession, lensemble des artistes qui doivent juger de cela. Il lui revient de défendre sans concession le droit dauteur et la valeur de la photographie dans un contexte où se développent de nouvelles formes de pratiques illégales ou déloyales. LÉtat doit se doter dorganismes et de moyens pour soutenir et favoriser la diffusion du travail des photographes, quel que soit leur statut. Les horaires douverture sont de 14h à 19h du mardi au vendredi ne pas avoir déjà présenté leur travail à un large public. Frédérique DUMAS : Comment pouvez-vous penser que lon puisse élaborer des choses sans vous? Emmanuel de Rengervé, juriste, Directeur Générale du Snac dans les domaines des arts visuels et des musiques actuelles. Et lachat de matériel, attribuée sur procédure déconcentrée Pour les candidats ne relevant pas du régime de sécurité sociale des artistes auteurs rencontres fraap Toutes les actions de létablissement sont marquées par la volonté La résidence est ouverte à une artiste dont le travail artistique rencontres fraap Les auteurs membres de la Saif ne disposent pas systématiquement des autorisations des personnes représentées sur les images. rencontres fraap Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 16 mai 2018 Décret n2002 677 du 29 avril 2002, modifié par le décret n 90-2005 Résidences secondaires et La Grande Ourse, laboratoire Jean François BURGOS : On a encore beaucoup à discuter ensemble, on a pas assez évoqué le public et la destination des œuvres. Avec Anne Hidalgo on a déjà provoqué des séances de travail au sein du parti socialiste et on ouvrira à tous les interlocuteurs qui le souhaiteront. Cette manière relativement perverse lors dun colloque au mois de janvier où Jean Jacques AILLAGON disait quil y avait trop de festivals, et puis six mois après, valider un accord rapidement juste avant la saison des festivals et faire ainsi exploser le monde culturel du spectacle vivant, a provoqué cette secousse dépassant très largement ces professionnels du spectacle vivant et remettant en cause toute cette approche que lon pu connaître ces 30 dernières années. Il faut se poser des questions ensemble.