Évaluation sommative : Raconter un combat entre un chevalier et son adversaire v 383.-pour marque ici la cause : du fait de. Les personnages représentent différents sentiments positifs, qui sont considérés comme des vertus, comme lamour, la fidélité, le courage et la générosité. Mais dautres personnages représentent au contraire les défauts humains, à limage du comte Allier Op. Cit, p. 744, v. 1014-1017 ; p. 770, v. 1815-1818 ; p. 780, v. 2124-2130 ; p. 785, v. 2276-2281 ; p. 806-807, v. 2901-2909 ; p. 831, v. 3625-3610 ; p. 852, v. 4279-4285 ; p. 925, v. 6476-6482 ;p. 932, v. 6703-6706 ; p. 934, v 6748. 702 Il se fait reconnaître comme Yvain : cest aussi bien une victoire de lAmour. Tenter laventure à son tour. Il tue Esclados, et réussit à épouser sa veuve, Laudine, la fée de la fontaine. Désireux déprouver sa valeur fait la dame, dites-le-moi, et soyez quitte de la réparation, Ou dans ceux-ci, cités et commentés par Jean Frappier Étude sur Yvain éd. SEDES : un banc; la dame alla sy asseoir de façon à être vue Cet intérêt est provoqué de manière tout à fait classique par ladmiration pour la vaillance du chevalier. Lunete avait au préalable fait naître chez sa maîtresse le désir de rencontrer au plus vite le si vaillant vainqueur de son mari. Quand Yvain va paraître, la dame lui a déjà pardonné la mort dEsclados et le narrateur a bien soin de préciser que le chevalier va aller la ou il iert mout chier tenuz v. 1947, où lon voit au passage que le sens à donner à ladjectif chier détermine linterprétation du sentiment. Nous avons vu aussi que lorsque Yvain ne peut cacher sa peur, Lunete le rassure de la façon plaisante que lon sait : la dame ne va pas le mordre! Cest donc bien là le signe que cette dernière ne manifeste ni agressivité ni haine, et quelle est bien disposée envers lui.
CHRÉTIEN DE TROYES, Le Chevalier au Lion, Rééd. 2009, Le Livre de Poche, Lettres gothiques, 1176. Lasse, comment porray amer, se je ne truis damor mon per, mon semblable se mest avis que je foloy, sel veul amer et il naint moy? si je veux laimer et quil ne maime pas acquises à notre Dieu, et la domination à son Christ, puisquon a jeté Effacer le champ de recherche Lancer la recherche sur le scénario Edition adaptée Découvrir quelques codes et topoï du roman de chevalerie Messire Yvain cheminait pensif dans une profonde forêt; soudain il entendit un grand cri de douleur. Il se dirigea vers lendroit doù venait le cri quil avait entendu. Quand il y parvint, il vit dans et un serpent qui le tenait serré par la queue et lui brûlait léchine dune flamme ardente quil vomissait. Messire Yvain ne sattarda pas à contempler longtemps ce prodige. En lui-même il se demanda : auquel allait-il porter secours? Il se rangea du côté du lion, pensant quon ne doit faire du mal quà Or est venimeux.Du feu lui sort de la bouche tant il est plein de. Aussi messire Yvain décida de le tuer en premier. Savance et devant son visage met son écu pour éviter la brûlure des flammes que vomissait lanimal par une gueule plus large quune marmite. Avec son épée bien afilée, il attaque le serpent félon. Il le tranche jusquà terre et le tronçonne en deux moitiés et tant le frappe quil le démince et le dépièce. Mais dont la folie est à la fois la manifestation et la sanction.
quelle sera votre femme, exactement comme elle létait autrefois, À la fin, messire Yvain fit éclater le heaume du chevalier qui, sous le choc, fut étourdi et perdit ses esprits ; il en fut tout saisi, car jamais il navait reçu coup si terrible : le fer lui avait, sous la coiffe, fendu la tête jusquà la cervelle, au point que les mailles du blanc haubert étaient rouges de sang et de cervelle ; le chevalier en ressentit une douleur si vive quil faillit sévanouir. Il se mit à fuir, et avec raison : il se sentait blessé à mort, et voyait bien que rien ne servait de se défendre. Dès quil sen avise, il se met à fuir vers son château fort à toute allure ; le pont en était baissé et la porte grande ouverte. Et messire Yvain le talonne, éperonnant de toute sa force. Comme le gerfaut poursuit la grue, fond de loin sur elle, lapproche, croit latteindre et ne peut la toucher, ainsi Yvain pourchasse le chevalier qui fuit devant lui, le serre de si près quil le tient presque, quil lentend gémir de la douleur qui létreint, sans pouvoir latteindre. Et le chevalier ne cesse de senfuir, et Yvain sévertue à le pourchasser, car il craint davoir perdu sa peine sil ne le prend mort ou vif : il se souvient des railleries de messire Keu. Il nest pas quitte de la promesse quil a faite à son cousin Calogrenant, et il ne sera en aucun cas cru sil napporte pas de preuves certaines de sa victoire. Le chevalier, piquant des deux, la entraîné jusquà la porte du château fort, et ils y sont tous deux entrés. Ils ne trouvent personne dans les rues où ils passent, et, dun même élan, franchissent les portes du palais. Vers 810-906. Ibid, p. 736-737, v. 760-809, avec quelques coupes.